Christophe (45 ans), et ses deux enfants : Pauline (15 ans) et Baptiste (12 ans)


Nous sommes venus à Euro Gusto car nous aimons l’Italie et y avons fait de nombreux voyages. Nous souhaitions acheter de bons produits italiens : des fromages, du jambon et du réglisse. Nous voulions également acheter du chocolat, mais il n’y en a déjà plus ! Le salon nous a permis de découvrir des produits que nous ne connaissions pas, comme le porc noir de Bigorre. Adapter au quotidien la philosophie du mouvement Slow Food n’est pas évident, mais nous essayons un maximum de prendre notre temps, surtout le week-end. Nous ne sommes pas adhérents mais nous avons pris la brochure. Nous y réfléchirons !

Etienne (20 ans), étudiant en administration économique et sociale, et Charlotte (18 ans), étudiante en biologie


Nous connaissons le mouvement Slow Food depuis deux ans. Nous sommes sensibles à l’idée d’une consommation alternative. Ce n’est pas toujours évident de prendre le temps de cuisiner, même si nous faisons des efforts. Nous n’achetons jamais de plats tout prêts par exemple et il est rare que nous mangions au MacDo. Notre budget est limité. Pourtant, nous sommes sûrs qu’il est possible de consommer intelligemment sans dépenser. Nous mangeons au restaurant universitaire tous les midis et la qualité n’est pas toujours au rendez-vous. Les choses sont en train d’évoluer, bien sûr, notamment dans les écoles primaires, mais il faudrait que cela se développe davantage.

Thierry (51 ans) et Sylvie (49 ans)


Nous ne connaissions pas beaucoup le mouvement Slow Food. Nous pensions d’ailleurs qu’il s’agissait d’un salon bio. Favoriser les circuits courts en achetant les produits directement aux producteurs est une démarche à laquelle nous sommes sensibles. Il faudrait que ça se généralise. Nous faisons attention à notre alimentation, achetons nos produits sur les marchés le week-end ou parfois à des producteurs. Mais s’il faut faire 50 kilomètres en voiture pour aller chercher de la viande chez un producteur, ce n’est plus vraiment logique. Nous n’adhérerons pas à Slow Food : nous faisons ça dans notre coin. Nous ne les avons pas attendu pour faire attention à notre alimentation.

Charlotte BAHUON, Thomas DUSSEAU, Clémentine HILLAIRET, Marion POUPART