Catch mexicain : Lucha Libre. Le plus coloré

Les lutteurs portent systématiquement un masque et un costume aux couleurs vives. Les prises utilisées lors des combats se caractérisent par les sauts, ce qui offre un spectacle très aérien. Les combats sont plus rythmés et plus rapides qu’au catch américain. L’humiliation suprême, pour un lutteur ? Se faire ôter son masque par l’adversaire. Ce geste peut signer l’arrêt de sa carrière.

Catch japonais ou Peroresu. La bagarre, rien que la bagarre

La part belle est donnée au combat.  Dans ce style de lutte, l’atmosphère ressemble à celle d’une salle de combat classique. Il n’y a pas d’histoire ni de mise en scène entre les catcheurs, généralement vêtus sobrement. L’accent est mis sur les combats, souvent très violents, bien que leur scénario reste prédéterminé. Les techniques sont similaires à celle du catch américain ou européen, mais appliquées de manière plus brutale. Pratiqué par des femmes, on l’appelle "Johi peroresu", soit "catch féminin".

Catch hardcore. Tous les coups sont permis

Dérivé du catch wrestling classique, il autorise notamment la présence d’objets. Les plus utilisés sont les chaises et les tables pliantes, les échelles mais aussi la masse ou la batte de baseball.  Tous les coups, ou presque, sont permis. Plusieurs personnes peuvent monter sur le ring sans que cela mène à la disqualification. Enfin, lorsque le match se joue selon la règle du 7/24, le catcheur tenant du titre doit défendre sa couronne tout le temps, sur le ring et en dehors, du moment qu’un arbitre officiel est présent. On lutte donc dans des lieux publics, des appartements, en plein air, etc. Cela donne lieu à des mises en scènes très riches, idéales pour la télévision. Il est très populaire aux Etats-Unis.


Remerciements pour les vidéos : chuteboxe57, DiagonalView, Rey Mysterio

V. D. S, N. F., J. L. P., V. T. L.