Son rêve, concevoir et réaliser des charpentes traditionnelles. Ce qui n'est pas commun pour une jeune femme de 25 ans. Sophie est en reconversion. Après l'obtention d'une licence d'histoire, elle a décidé de changer de cap et de se lancer dans la charpente. Elle effectue sa deuxième année de CAP au CFA de Saint-Pierre-des-Corps.
Elle craignait de rencontrer des difficultés pour trouver un employeur. Cela n'a pas été le cas. Elle a même dû choisir. La formation convient bien a ses attentes. Seul bémol, elle trouve que que les matières académiques, et surtout les langues, ne sont pas assez importantes dans le cursus.




Sophie - Apprentie en charpenterie par asjtours

Son formateur, Estève, aimait tellement son métier qu'il a décidé de l'enseigner. Il regrette le manque de reconnaissance des métiers du bâtiment. Pourtant, avec un bon apprentissage, ces métiers permettent toujours de « s'en sortir, explique-t-il. En plus, ils sont exportables. On peut travailler où on veut, quand on veut ». Condition d'une formation réussie. Il faut que l'école et l'entreprise travaillent main dans la main.




Estève - Charpentier formateur par asjtours

Benjamin LUCAS et Marine VALES