wouwouportraitweb.jpgTravaillant pour une société de design, doté d’une solide expérience dans le commerce, Stéphane Martin sait ce qui séduit un client. Quand lui vient l’idée d’une marque de vêtements pour bébés, il conçoit sa démarche dans la durée: « J’ai imaginé plein d’histoires autour de WouWouLeLoup. Chacune se déclinera au fur et à mesure de l’évolution de la marque. »

La création de l’entreprise lui demande deux ans. Son bon sens et sa connaissance du secteur des tendances ont remplacé une école de commerce ou un master en communication. Ses compétences convaincront le premier banquier démarché qui accepte de financer son projet. « Il m’a fait confiance parce que c’était un projet monté sur le long terme. Il a aussi vu que je continuais à travailler comme saisonnier en parallèle. C’était un gage de sérieux. »

logo3.pngLa première collection est lancée fin 2013 : des bodies inspirés des vêtements pour enfants des années 70-80, couleurs franches et coton bien épais. Tissage, boutons pression, étiquettes : tout est fabriqué en France. Quelques mois plus tard, il imagine une deuxième ligne, des bodies en piqué de coton, à col polo. Pour la développer, il lance un appel à financement participatif en échange de contrepartie sur Ulule. La fabrication a été lancée sitôt les fonds rassemblés et les premiers body ont été livrés en mars.

Le créateur reconnaît que le crowdfunding nécessite beaucoup d’énergie mais ne le regrette pas. « Ce financement représente plus que de l’argent, c’est une manière de penser et de mobiliser tout le monde autour d’une idée et d’une façon de travailler. » Pour Stéphane, cela passe par une confection 100 % française des produits et le souci du détail. Et, il l’espère, l’embauche d’un salarié l’an prochain.

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Capture d'écran de la campagne de Wouwouleloup sur la plateforme Ulule.



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Cécilia SANCHEZ et Elisabeth SEGARD

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