Graphiste, Véronika passe en moyenne quatre heures par jour sur son ordinateur. Mais elle a dû aménager son quotidien et ce qu'elle appelle sa "technophilie". Car elle souffre d'électrosensibilité. Sensations de brûlures, acouphènes, etc., elle raconte un calvaire qui a débuté il y a quinze ans.

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Photo : Clémence Curty

Pour Veronika, hors de question de retourner au temps où la technologie n’existait pas. Mais la vie urbaine ne lui convient pas. Elle espère déménager prochainement dans un endroit moins exposé aux ondes électromagnétiques.

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FRANCE INFO : Une zone blanche pour les électrosensibles

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