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La récréation n’a jamais été aussi longue. Entre marelle et partie de cache-cache, les enfants de l’école primaire de Savigny-sur-Braye (Loir-et-Cher) se défoulent. Et ça dure depuis quarante minutes. A proximité, une forêt où les plus aventuriers s’engouffrent sans surveillance. Dans l’école maternelle d’à côté, les petits font la sieste. Le témoignage d’Anne Allet, la directrice, est déconcertant. Officiellement, c’est l’heure des TAP, temps d’activités périscolaires. Intégrés dans la réforme des rythmes scolaires, obligatoires depuis la rentrée 2014. La plupart des écoles les ont placés sur quatre jours, entre 15 h 30 et 16 h 15. Leur objectif ? Alléger la semaine et favoriser la découverte. Problème : à Savigny, il n’y a pas d’animateurs.

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