Le temps nous échappe. Et la lenteur pourrait bien nous rattraper. Le mouvement slow a aujourd’hui le vent en poupe.

« C’est comment qu’on freine ?
J’voudrais descendre de là… »

chantait Alain Bashung en 1982, déjà en avance sur son époque. Dans nos vies stressées, surmenées, plus de place pour la rêverie, le farniente ou le simple plaisir de savourer l’instant. Paradoxe, le développement rapide du mouvement slow surfe sur cette angoisse du temps qui s’accélère.

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