Vendue aux annonceurs publicitaires, frivole, inutile : les reproches à l’encontre de la presse féminine sont légion. Si elle agace tant, c’est parce qu’elle est puissante économiquement. Mais pas seulement. Sa force d’influence sur les lectrices, souvent insoupçonnée, est considérable. 

Une enquête réalisée par Enora Régnier. Enora, quand elle a été admise en Année spéciale à l’EPJT, rêvait de travailler dans la presse féminine. Elle a depuis quelque peu changé ses priorités. Pour sa licence presse écrite, elle a choisi une filière Erasmus : un semestre aux Pays-Bas, un autre au Danemark. Un cursus complet qui lui ouvrira les portes du journalisme international. Féminin ou pas.

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