Ils ont refait parler d'eux à Notre-Dame-des-Landes (Loire-Atlantique), en organisant, le week-end dernier, un rassemblement pour relancer la mobilisation. Manifestations, débats, concerts, lancer de cerfs-volants sur la ville de Nantes devaient réunir ceux qui ont fait le choix de la désobéissance civile pour faire connaître et, si possible, imposer leur point de vue. Ailleurs, ils sont faucheurs volontaires, citoyens désabusés, indignés, révoltés.
Effet de mode ou symptôme d'une démocratie à bout de souffle ? Trois étudiants de l'Année spéciale de journalisme de Tours ont été, l'hiver dernier, sur le terrain pour comprendre ce phénomène.

Un dossier réalisé par Coralie BAUMARD, Stéphanie FREIRE et Philippe RIDOU

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