Pour son projet Authentink, Nina Linstemps, photographe autodidacte, s'immisce dans l'intimité des personnes tatouées. La raison ? Démythifier cette image qui leur colle à la peau. Malgré les sept millions d'adeptes en France, selon le syndicat national des artistes tatoueurs, il est parfois difficile de casser les stéréotypes associés au tatouage. Nina tente alors à sa manière de le rendre poplaire. Pour cela, elle n'hésite pas à faire tomber les barrières de l'intime en photographiant des amis, mais aussi des inconnus, dans leur quotidien, chez eux. À long terme, elle envisage de sortir un livre regroupant toutes ses photographies, accompagnées d'anecdotes que ses modèles amateurs lui auront confiées. 

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